
Le tango toujours.
Retour dans cette salle confortable mais "aux normes". Pas celles du tango mais celle des technocrates qui imposent les alarmes, les veilleuses "Sortie", les trappes de désenfumage, les alarmes.... et j'en passe. Tout ce qui vient nuire à l'esthétique et gâcher un peu ces instants de tango.
Pour l'occasion, je cherchais à rendre l'atmosphère des ces lentes évolutions au rythme de la musique. De toute façon, il fallait bien que je compose avec la faible lumière ambiante.
L'appareil posé sur un support de fortune trouvé là.
Retardateur enclenché et voilà.
Poses lentes assurées.
Quelques photographies prises un peu au hasard car avec le délai du retardateur, il faut anticiper comme on peut sur l'instant qui se composera devant l'appareil au moment du déclenchement.
Beaucoup de ratés et parfois quelques instants heureux.
Tel ce couple où la jeune ingénue (désolé François) se laisse guider par les pas assurés de son tanguero.
La faible vitesse d'obturation laisse le temps aux danseurs d'évoluer, imprimant ainsi la trace de leur mouvement. Une technique qui permet de transcrire une dynamique dans l'image et traduire le mouvement. Un comble en photographie qui est le summum de l'instant figé à jamais.
Je pense aussi à ces photographies prises dans "ma" gare en ruines avec Elise et Emmanuelle.
Même exercice en pose lente avec l'appareil sur pied imprimant la trace des modèles se déplaçant.
A voir prochainement.
Autre instant passé. Hier, j'ai mis un cran à mon compteur personnel. Il tourne toujours... pour mon plus grand plaisir.
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