Un début d'après-midi tranquille où rien ne presse.
Le repas vite oublié conclu par un bon café.
Cette année pourtant, le soleil n'alourdissait pas l'ambiance, ne plongeant notre petit village dans la torpeur habituelle des débuts d'après-midi d'été.
Aucune activité, aucun bruit.
Aucun programme établi.
De vraies vacances en somme.
En parlant de somme, voici celui de la femme à qui je pense... avec une raison supplémentaire aujourd'hui. Ma Sylvie à moi, à qui je souhaite une bonne fête, en pleine sieste ou du moins dans un demi-sommeil complaisant pour le photographe.
Un seul regret après ces vacances, pour une photo que j'aurai aimé faire. De temps en temps, Sylvie variait sa position au cours de son sommeil. Elle allongeait parfois son bras qui se retrouvait alors dans le vide. De ma place, assis à table en train de lire, je regardais son avant bras dont la main totalement détendue se détachait en silhouette sur l'ouverture de la porte. La posture des doigts mi tendus me touchait. L'envie me prenait alors de saisir mon appareil et de prendre une photo. La crainte que le bruit du déclenchement ne la réveille m'a retenu plusieurs fois de le faire. L'essai de reproduire la même situation éveillée n'a pas donné le même résultat et les vacances se sont passées.
Qu'importe, l'an prochain je trouverai bien l'occasion.
Je t'embrasse tendrement, ma chère première abonnée à mon blog.
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