J'ai entamé début juin, une collaboration avec deux danseurs de tango, professeurs dans une association enseignant cette discipline... que dis-je, c'est
presque une philosophie.Quand on aime le tango, on le vit tous les jours. On a le tango en soit tout le temps.
J'ai donc débuté ce partenariat par une première séance au cours de laquelle j'ai découvert leur univers. Un premier contact riche en photos avec mes deux cartes pleines à l'issue de deux bonnes heures de prise de vues.
Découverte des tenues confectionnées par la danseuse : un gros potentiel photographique.
Test du contact avec les danseurs en mouvement avec la difficulté de trouver la distance idéale selon les cadrages : serrés ou en pied. Avec cela, pas de soleil pour améliorer et augmenter la lumière et donner une vitesse suffisante pour éviter le flou de bougé... encore que le bougé peut très bien être un parti pris pour illustrer le mouvement. L'art est de ne pas être entre les deux... Comme tout art : difficile !
Un peu de déchet à l'issue du premier tri. La focale ne convient pas en grand angle pour les photos en pied quand les danseurs sont trop près de moi. Le grand angle déforme les danseurs de manière exagérée et disgracieuse.
J'ai eu un mois de juin chargé en photos et autres occupations. Juillet a continué sur cette lancée. Ajouté à cela un virus qui m'a planté mon système. La restauration du système qui n'a pas fonctionné : merci Packard Bell !
Du coup, plus d'une journée de réinstallation avec toutes les joies associées. Les trucs qui manquent, les paramétrages qu'on a oublié. Enfin, c'était joie et bonheur.
Je me remets tout juste à flot. Ouf !
Donc pour le tango, top c'est parti pour une série... en noir et blanc. Désolé pour la "couturière" qui va trouver bien ternes ses belles créations chatoyantes. Il faut s'habituer l'oeil à voir la lumière uniquement.
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