Je vous fais part d'une réflexion qui m'est venue en lisant une information parue dans CB News le 26/02/2008. La secrétaire d'Etat à la Solidarité,
Valérie Létard va créer une commission de réflexion sur l'image de la femme dans les médias. Cette commission sera composée de "professionnels de la publicité, radio, télévision,
presse, Internet, d'experts venus de l'Education nationale, du droit, du spectacle et du milieu associatif", selon le ministère. En juillet dernier au Sénat, un rapport de la
délégation aux droits des femmes intitulé "la place des femmes dans les médias", avait dénoncé l'exploitation de l'image de la femme dans la publicité ainsi que leur faible
présence aux postes de responsabilité.
J’ai en mémoire une image qui m’avait fait bondir il y a quelques années. Il s’agissait d’une campagne d’affichage d’un site de voyage à bas coût. L’affiche montrait
de dos un jeune homme assis entre deux jeunes femmes avec ses bras autour de leur cou, illustrant l’idée qu’avec ce voyagiste « Vous en aurez deux pour le prix d’une » comme cela était
clairement écrit.
Comment un publicitaire pouvait-il émettre l’idée et même écrire qu’un être humain, en l’occurrence une femme, pouvait avoir un prix ?
Si c’était du second degré, car destiné clairement aux jeunes adultes, c’était à mon goût, une campagne publicitaire très bas de gamme et même bas de plafond. De
toute façon l'humour sexiste, ce n'est pas mon truc. La femme est l'égale de l'homme ou plutôt la femme est un Homme et puis c'est tout. Même l'église catholique romaine l'a reconnu, c'est
dire...
Continuons sur un ton humoristique tout en revenant sur notre sujet : la photographie.
Sur ce blog, mon exploitation de l’image de la femme ne me semble nullement répréhensible (sourire). Je n’ai d’ailleurs reçu aucune plainte depuis la création de ce blog en
septembre 2006 (re-sourire).
Ma démarche est plutôt la valorisation de l’image de la femme. Très loin des pratiques provocantes voire dégradantes et absolument en dehors de toute connotation sexuelle.
D’ailleurs, même en ce qui concerne mon travail photographique en charme et en nu, je ne vise qu’à mettre en valeur la femme dans une approche esthétique et artistique dans
laquelle la sexualité n’a pas sa place. C’est d’ailleurs en partie pour cette raison que mon goût va essentiellement vers le noir et blanc, en particulier pour le nu. La photographie en noir et
blanc, en enlevant le côté chair qu’apporte la couleur, ôte l’aspect sexuel d’une photo de nu pour ne conserver que l’harmonie des formes et des courbes, revenant ainsi à la source, aux racines
grecques du mot photographie qui signifie « dessiner avec la lumière ». La quête de l'art en quelque sorte...
Pour aborder également le sujet de l'accès des femmes aux postes de responsabilité (et de nouveau pour faire du hors sujet), modestement à ma place, j'ai connu trois expériences en entreprise où
j'étais dirigé par une femme. A chaque fois, cela s'est très bien passé. Presque même mieux qu'avec un homme. J'ai d'ailleurs une expérience encore en cours et tout va bien... je dirais même
mieux, mais là c'est une autre histoire... bien loin de la photographie... à moins que la photo puisse servir de bouée de sauvetage. Allez savoir.
Hé, je fais quoi moi alors ? Voilà, c'est
comme cela avec "les jeunes de maintenant". elles ne veulent pas être prises en photo.
Remarquez, j'en connais aussi des moins jeunes...
Pfuuuhhh (soupir de désespoir).
Pourtant ma jeune et jolie petite-petite-cousine (la fille de la cousine germaine de ma mère : vous me suivez ?) serait très bien en photo. Ce matin-là, quand je l'ai vue
apparaître (peu avant midi, faut pas charrier, c'est les vacances), avec ses 1,83 mètres... pieds nus...en jean court... son pull long de biais... une main disparaissant... les boutons d'épaule
non attachés et l'épaule dénudée. Elle était (photographiquement) craquante. Mon index droit (celui du déclencheur) m'a démangé violemment.
Il a pourtant fallu que je me résigne : Pas de photo !
Pfuuuhhh (... pas besoin de traduire)
Pourtant... la Nintendo DS, quand on tombe dessus (c'est à dire quand les autres de la maison la laisse un moment refroidir), si on y met un jeu de sudoku... on pourrait presque oublier (un peu)
de se cacher du photographe. Enfin... presque, car au premier bruit ou mouvement suspect (mise en route, réglage, zooming), il faut vite se retourner pour se cacher, tout en continuant de remplir
les cases du sudoku. On adopte alors une posture assez improbable, qu'un photographe n'aurait jamais eu l'idée de faire prendre un modèle
Clic...
Voilà, c'est fait. Je tiens une ou deux bonnes photos parmi les 5 prises.
La ligne du corps, l'allure féminine. Craquante là aussi, ma chère petite-petite-cousine, dont je respecte l'anonymat.
Merci à toi.
Retour de vacances depuis samedi 23 février et le dernier coup de collier pour les préparatifs de notre exposition photo "Dialogue autour d'une danseuse" qui
débute samedi 1er mars (voir l'article du 13 février dernier).
Collages et découpages sont donc au menu des veillées cette semaine. Dures soirées, d'autant plus que pulvériser de la colle en bombe dans la maison et bien croyez-moi, il y a de
quoi se fâcher grave avec la maîtresse de maison. Quinze photos d'un coup, faut dire que ça en met de la colle sur tout ce qu'il y a autour de vous. Même mes lunettes en ont pris un coup, c'est
dire !
Côté vacances, pas grand chose à vous signaler. Elles se sont passées en famille alors je n'avais pas rendez-vous par là avec de jolies suissesses (ça se dit ça ?). Quelques petits
clins d'oeil sympas à venir, mais guère plus de deux. L'amour toujours, croisé au détour d'une modeste petite station de montagne pleine de charme (c'est mon truc ça : les petites stations de
montagne pleine de charme) et une photo anonyme d'une jeune et jolie cousine qui ne voulait surtout pas poser pour moi car elle a horreur d'être prise en photo. Ah quand elle trouvera un
amoureux photographe amateur, elle changera d'avis mais moi j'ai fait chou-blanc cette fois.
Juste un truc dont je vous reparlerai plus tard. Le site de deux de mes amis qui se sont installés à Annecy et ont ouvert une épicerie fine et vendant également sur internet : www.regalissime.com
Un peu hors sujet mais pas tant que cela. Le beau et le bon réunis en quelque sorte.
Tout de bon qu'ils ont dit, alors on est rentré (laissez tomber c'est du savoyard, il n'y a qu'eux pour comprendre).
A bientôt.
PS : Pour les commentaires, je les ai parcouru et j'y répondrai prochainement. Ma gr... c... de liaison wifi ne marche plus (si on peut dire qu'elle a marché) à la maison. Alors c'est un peu
dur pour faire du net le soir.
Le retour d'Alexandra,
toujours assise sur le sol du studio du photo-club de Sully sur Loire.
Un portrait en noir et blanc pur cette fois. Le ton chaud est passé de mode ? Non, mais je suis déçu du résultat des tirages réalisés par Photoweb. Ils présentent des dominantes rouges
très éloignées du marron que je souhaitais plutôt. Quelques tirages noir et blanc pur ont même un liseré rouge au bord. Déçu donc. Les labos numériques, pour le noir et blanc, ce n'est pas
encore ça. Cela le sera-t'il un jour ? J'en doute, ils n'ont jamais été capables de sortir de tirages argentiques noir et blanc corrects...
Quand on a goûté à la pratique du vrai noir et blanc argentique sur papier baryté, on a des goûts de luxe... une exigence de qualité.
Toujours dans la lumière du soleil pour ce contrejour subtil qui dessine la silhouette de ma fille.
C'est parti, tout est en route pour notre exposition consacrée à la danse et à notre danseuse et modèle : Elise.
Nous avons préparé une vingtaine de photos chacun et présentées face à face, ce sera vraiment un dialogue autour d'une danseuse.