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  • : Rien n'est plus beau qu'une femme
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  • : Photographe amateur depuis 27 ans, avec Nikon en argentique et numérique, la beauté féminine en noir et blanc est mon inspiration photographique principale. Si vous souhaitez partager des moments photographiques sur Orléans ou Auxerre, contactez-moi.
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Introduction

Par hasard ou sur un bon conseil, vous êtes arrivés sur un blog-photos dédié au charme féminin et réservé aux adeptes du bon goût et de l’esthétisme.

 De tout temps, la femme a inspiré les arts et la beauté de la femme a été mise en avant. En toute modestie, je tente d’apporter ma pierre à l’édifice et mettre en valeur le sujet qui me tient le plus à cœur et m’inspire artistiquement, car j’en suis persuadé, "Rien n’est plus beau qu’une femme".

Pour traduire la beauté éternelle de la femme en photographie, que ce soit en portrait, pour du charme ou encore plus pour du nu, rien de mieux que le noir et blanc.

 N’hésitez pas à me faire part des sentiments que vous inspirent mes photos. Donnez votre avis et échangeons nos points de vue en cliquant sur « Ajouter un commentaire » en bas de chaque article. Les échanges sont toujours fructueux et inspirent bien souvent de nouvelles idées pour avancer dans la quête artistique.

 Femmes de tout âge, vous êtes particulièrement les bienvenues et si mon travail et mon approche vous plaisent, je peux vous offrir les photos de vous que vous choisirez, en simple échange d’une séance de pose sur l’Orléanais ou l’Auxerrois, voire ailleurs… qui sait. Parlons-en, nous trouverons ensemble le style de photographie qui vous plaira le plus.

Lundi 5 octobre 2009

Plus que quelques jours pour voir mes photographies exposées aux Galeries Lafayette d'Orléans. Celle-ci est exposée en compagnie d'une autre de mes photographies et d'une de Patrick Oury, dans une vitrine de la rue de Bourgogne. Ma troisième photo accompagne les deux autres de Patrick Oury dans la vitrine de la rue Charles Sanglier.
Ces trois photos ont été tirées en format 80x120 !!!
10 autres photographies en format 20x30, sont exposées dans la galerie du service clients du magasin (couloir du demi-étage situé juste au dessu du rayon bijoux et montres).
Tout cela, car de nombreuses personnes ont eu du mal à trouver nos photos.
Par ERos - Publié dans : Charme - Communauté : La photo en Noir & Blanc
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Vendredi 2 octobre 2009
Voici le trio de charme élu lors de l'élection de Miss Loiret aux Galeries Lafayette d'Orléans, jeudi 24 septembre dernier. Le jury a fait son choix parmi les huit candidates qui se présentaient. La quasi-unanimité s'est dégagée pour désigner la lauréate.
Ci-dessus, de gauche à droite : Laure, 1ère dauphine, Cassandre Roland, miss Loiret 2009 et Kalou, 2ème dauphine. Une photographie à distance avec une lumière très faible qui mettait à la peine mon Nikon D80.
Cassandre Roland, 18 ou 22 ans selon les sources, étudiante en terminale STG, représentera le département le 4 octobre prochain à Montargis pour concourir au titre de Miss Orléanais. Elle habite à Menestreau en Villette et est passionnée par la danse.
Avec un tel sourire ravageur, elle ira sûrement loin dans les concours non ?
Déjà, elle doit s'adapter aux photographes de reportage et autres visiteurs du jour, et sourire largement en prenant exemple sur son aînée, miss Pays de Loire 2008, représentant la France au concours de miss Monde où elle a été classée 18ème et miss Univers où elle a obtenu la 23ème place.
Par ERos - Publié dans : Reportage - Communauté : Photographies
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Mardi 29 septembre 2009
Elles étaient 8 candidates au titre de miss Loiret 2009 à concourir, lors de la soirée d'élection aux Galeries Lafayette d'Orléans, le 24 septembre dernier.
Une soirée festive et colorée avec défilés de mode, spectacles et animations, en plus des passages des candidates au titre de miss Loiret.
Chaque personne présente a pu se faire son propre choix. Certaines candidates très intimidées par la quantité d'yeux braqués sur elles en perdaient leurs moyens. Elles avaient une démarche maladroite et hésitante, traduisant leur trac.
Leur passage le plus éprouvant a sans aucun doute été l'épreuve du maillot de bain. Pas facile de s'exhiber ainsi devant toute une assemblée présente "pour vous juger". Une épreuve difficile à assumer mais un passage obligé.
Une chance cette année, les maillots étaient de bon goût. Ils présentaient une belle découpe et étaient de couleur bleue ou rouge, tranchant nettement avec les maillots de bain au motif panthère de l'an passé.



Voici six des huit candidates attendant leur passage individuel devant le jury. Parmi elles, figurent la lauréate du concourset sa première dauphine. A vous de les trouver.

"Ma" candidate personnelle n'a malheureusement pas été classée dans les trois gagnantes. Dommage, elle avait de la classe et une élégance racée, en particulier dans sa démarche. Une belle jeune femme. Allez, je vous la désigne, c'est la deuxième en partant de la gauche.
Je garde le suspens pendant deux jours avant de vous dévoiler le palmarès.
Par ERos - Publié dans : Reportage - Communauté : Photographies
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Samedi 26 septembre 2009
Le photographe français Willy Ronis est mort samedi 12 septembre à l’âge de 99 ans. C’était le dernier géant de la photographie française. Toute sa vie, il n’a jamais cessé de porter un regard tendre et attachant sur les personnes qu’il rencontrait, privilégiant les gens simples de la vie ordinaire, essentiellement à Paris. Willy Ronis a photographié de nombreuses pages d’histoire des Français, traversant toutes les époques de 1928  à 2001.

   Partie 4/4


























Hommages

De nombreux hommages lui ont été rendus. Classé parmi les grands auteurs de la photographie humaniste, « il a été le chroniqueur des aspirations sociales de l'après guerre et poète d'une vie simple et joyeuse » selon le Président de la République, Nicolas Sarkozy. Son communiqué ajoutant : « Willy Ronis a immortalisé pour nous et pour les générations à venir une France populaire et poétique. »


Pour le ministre de la culture, Frédéric Mitterrand, il est « l'un des plus grands maîtres de la photographie » qui a « offert à nos vies un miroir lumineux ». « Il a su faire de la photographie un art populaire ». « Il a posé un regard tendre, tout un siècle durant, sur des existences dont il savait saisir et immortaliser la grâce fugitive ». Le ministre a ajouté : « Ce représentant de l'école humaniste, cet homme engagé, qui, en 1983, a eu la générosité de léguer son œuvre à l’Etat, a fait plus encore : il a fixé, pour chacun d'entre nous, la poésie de notre quotidien et l'a sauvée du temps perdu. »

Le maire de Paris, Bertrand Delanoë a indiqué : « Willy Ronis savait, avec grâce, exprimer l'âme d'un lieu ou restituer l'éclat d'un visage », ajoutant : « Avec lui s'éteint un regard acéré, tendre et profond sur la ville et sur la vie. »

Au revoir Monsieur Ronis ou plutôt à bientôt, car vous vivrez toujours dans nos cœurs, à chaque fois que nous regarderons un des nombreux témoignages attachants que vous nous avez légué du passé.

 

Eric Rosier (sources : L’Express, Le Nouvel Observateur, Le Monde, Le Figaro)

 

 





Par ERos - Publié dans : Maîtres - Communauté : Photographies
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Jeudi 24 septembre 2009

Le photographe français Willy Ronis est mort samedi 12 septembre à l’âge de 99 ans. C’était le dernier géant de la photographie française. Toute sa vie, il n’a jamais cessé de porter un regard tendre et attachant sur les personnes qu’il rencontrait, privilégiant les gens simples de la vie ordinaire, essentiellement à Paris. Willy Ronis a photographié de nombreuses pages d’histoire des Français, traversant toutes les époques de 1928  à 2001.

 

Partie 3/4

 

 















Les femmes et Rapho

Très sensible au charme féminin, Willy Ronis a travaillé dans la mode, réalisant des photos pour Vogue, et de nombreux nu, dont son plus célèbre est certainement le « nu provençal » (photo ci-dessus). Une photo de sa femme faisant sa toilette en 1947. C’est d’ailleurs en réalisant un nu qu’il crée sa toute dernière photo en 2001.

Distant avec les portraits, il avouait : « je n'en ai pas fait beaucoup au cours de ma carrière », « j'avais toujours peur que le modèle s'ennuie... Et les personnalités m'intimidaient. »

Cofondateur de l’agence Rapho en 1950, il lui est resté fidèle toute sa vie, comme l’a rappelé Stéphane Ledoux, PDG du groupe Eyedea Presse, propriétaire de l’agence Rapho. « Sa photo était profondément humaniste et vraie. C'était un des plus grands photographes de son temps, qui nous a offert un regard sur la France », a t‘il commenté, ajoutant : « Nous avons tous beaucoup de peine. Il laisse seuls une équipe et des gens avec qui il a travaillé pendant des années avec beaucoup de chaleur ».

Ses dernières années

En 2001, iI conclut son oeuvre composée de 100 000 clichés en rangeant définitivement son appareil photo. Il se justifiait en disant qu’il manquait d’équilibre et ne pouvait « plus gambader dans Paris, grimper sur une caisse pour avoir le meilleur angle de vue ou traverser une rue en courant ». Il commentait cela avec philosophie : « vous savez, j'ai fait des photos pendant 72-73 ans », « alors je peux m'arrêter sans gros chagrin ».

Diminué par la maladie et les dialyses, Willy Ronis était depuis quelques années en fauteuil roulant, mais son esprit restait très vif et pétillant selon tous ceux qui l’ont côtoyé. Lui-même confessait conserver une mémoire visuelle intacte. Dernièrement en juillet, il a assisté aux Rencontres d’Arles 2009, qui lui ont rendu hommage avec une exposition rétrospective de son œuvre.

Il ne s’inquiétait pas à propos de l’évolution actuelle de la photographie et les menaces qu’elle fait planer sur la profession. Pour lui la photo avait encore une longue vie devant elle. L’arrivée d’un nouveau média ne signifiait pas la fin des précédents. Il rappelait tranquillement : « Ce n’est pas la technique qui fait la photo, c’est le photographe. »

 

 



Eric Rosier (sources : L’Express, Le Nouvel Observateur, Le Monde, Le Figaro)

 

 

Par ERos - Publié dans : Maîtres - Communauté : Photographies
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Mardi 22 septembre 2009
Le cap des 60 000 visiteurs de ce blog a été franchi la semaine dernière. Merci à tous ceux qui y ont contribué.

Cela faisait un moment que je ne suivais plus trop les statistiques de fréquentation.

L'origine des visiteurs est désormais largement issue des moteurs de recherche. Ceux-ci représentent 76% des visites sur les 30 derniers jours. Les provenances directes (fidèles amis et visiteurs réguliers du blog) ne représentent plus que 15% des visites. Elles se chiffraient à près de 50%, il y a à peu près un an.
A bien regarder les recherches à l'origine des visites, le mot-clé "nu" reste une valeur sûre pour recueillir du trafic... pas forcément qualifié. Bon nombre de ces internautes se cassent les dents en trouvant ici quelques rares photographies sur ce thème, traitées sous une approche assez éloignée de ce qu'ils recherchent. Ils doivent rapidement poursuivre leur chemin.
J'ai assez peu de photographies sur ce thème mais le peu que j'ai me génère un important trafic.
Deuxième mot recherché : "tango" avec de nombreuses variantes (danseurs de..., chaussures de... , etc).

Chose curieuse, le mot "cuir" est assez haut placé au palmarès des mots clés qui ont conduit à mon blog. Peut-être le même public que précédemment. Je n'ai seulement qu'une photo, de surcroît très ancienne, qui utilise ce mot.

Amusant et signe d'une légère évolution, le moteur de recherche Bing de Microsoft (www.bing.com) commence à apparaître de plus en plus souvent. Un nouvel outil qui tente de disputer l'hégémonie de Google. J'ai utilisé récemment ce moteur. Bien que déroutant (on prend vite ses habitudes), il a une approche intéressante dans la recherche d'images. Il propose une recherche plus qualifiée que le leader incontestable du marché. A tester !

Côté projet, une suite prochaine pour mon thème "Tango" afin de profiter des derniers beaux jours. Une séance portrait fin 19ème siècle dimanche prochain dans une propriété de Sologne... si la météo le veut bien. J'ai un modèle frileux... mais frileux !
Elle a fait du progrès côté horaires en permettant les projets matinaux, maintenant que son rejeton lui empêche de faire des grasses matinées sous la couette... Rire !
J'ai posé quelques jalons ici et là pour de futures séances. La recherche de lieux propices et stimulants est de plus en plus importante.
Ajoutez à cela, le festival de Loire à Orléans du 23 au 27 septembre. Que de photos en perspective !

PS : Après relecture le 25/9, je rougis de honte à la vue des fautes d'orthographes que j'ai pu faire. Je vous en demande pardon.

Par ERos - Publié dans : Texte - Communauté : Photographies
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Lundi 21 septembre 2009
Il m'est arrivé un chose étrange samedi matin. J'étais là, en centre-ville d'Orléans, tranquille, à regarder un beau chemisier blanc pour femme, en vitrine des Galeries Lafayette, côté rue de Bourgogne, quand je me suis soudain senti épié. Vous n'avez jamais eu cette impression ?
C'est étrange et dérangeant, ces paires d'yeux braqués sur vous.
Trois femmes me regardaient, mais à bien les dévisager, j'ai eu l'impression très nette de bien les connaitre. Du moins deux d'entre elles.
Elles étaient là impassibles sur mes photos, à me regarder sans rien pouvoir me dire. Je les regardais toutes les trois, étalées sur leur support de 80 cm x 120 cm en jet-tex, par les soins de la société Brodelec de Saint Jean le Blanc (45). 
J'étais là dans mes constatations lorsque j'ai entendu une voix féminine m'apostropher. Je me retourne et rencontre une autre femme connue. Coïncidence, elle "se trouve" également en double, dans une autre vitrine des Galeries Lafayette. C'était Patricia qui passait par là, à l'occasion d'une course en ville. Le monde est petit, surtout à Orléans. Nous étions là à discuter quand une autre collègue nous a rejoints. Elle passait également par là par hasard.

11 heures était indiquéé sur mon téléphone qui me sert de montre, quand j'aperçus mon complice dans cette affaire : Patrick Oury, accompagné de son épouse. Nous avions convenu de nous retrouver là pour "mesurer notre gloire" (rire).

D'autres de nos photos, dans un format et une présentation plus classique, devaient être exposées à l'intérieur du magasin, dans le couloir conduisant au comptoir dédié aux services clients ("personnal shopper" je crois, en langage maison). Nos 20 photos étaient toutes bien là, exposées sur deux rangs, suspendues aux cimaises.
Selon, Moïse Uri, responsable de la communication pour le magasin et mon contact sur place, certaines de nos photos rencontraient déjà un certain succès auprès des visiteurs... surtout des visiteuses : la fréquentation du magasin étant largement dominée par les femmes.
Nous avons pris rendez-vous pour le jeudi 24 septembre car le magasin organise une soirée avec défilé et élection de miss Loiret. La gagnante concourera ensuite pour le titre de miss France.
Nous avons assuré à notre interlocuteur que sauf imprévu, nous serions là jeudi prochain.
Avant de repartir, nous sommes montés voir Valérie-Anne Delaidde, styliste en prêt à porter sur Orléans (c'est  là www.valerieannedelaidde.com), pour laquelle mon ami Patrick avait réalisé une séance photo avec modèle pour photographier une de ses collections.
Encore un échange de bons procédés : les Galeries Lafayette lui ont proposé d'avoir un stand dans leur magasin à titre gracieux. Cet échange apportant de bonnes retombées en termes d'image pour les deux. Le même type de partenariat que pour nous.
A voir ensuite les retombées que nous en tirerons, mais c'est déjà et avant tout, une belle occasion de montrer notre travail.
Par ERos - Publié dans : Reportage - Communauté : Photographies
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Samedi 19 septembre 2009

Le photographe français Willy Ronis est mort samedi 12 septembre à l’âge de 99 ans. C’était le dernier géant de la photographie française. Toute sa vie, il n’a jamais cessé de porter un regard tendre et attachant sur les personnes qu’il rencontrait, privilégiant les gens simples de la vie ordinaire, essentiellement à Paris. Willy Ronis a photographié de nombreuses pages d’histoire des Français, traversant toutes les époques de 1928  à 2001.


Partie 2/4

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Inspiré et fidèle à ses règles

Amateur des arts en général, il avouait puiser son inspiration photographique dans la peinture. Ceux de l’école flamande lui ont donné le sens de la composition et la même similitude dans les sujets traités : la vie ordinaire des gens simples. La musique a également accompagné son travail photographique. Jean-Sébastien Bach en particulier, avec lequel il construisait ses photos comme des « superpositions de mélodies », selon ses propres termes.

Econome, Willy Ronis déclenchait peu « car il ne fallait pas gâcher : les rouleaux de pellicule coûtaient cher ! »

Il n’a pas utilisé le numérique, encore moins des moteurs, préférant le stress intense de l’attente de l’instant idéal, à la facilité du mitrailleur. Pour lui, une photo devait se mériter. Hostile à l’emploi du pied, il préférait rester mobile pour trouver le meilleur angle.

Toute sa vie, il a vécu avec un appareil photo, même « pour acheter du pain », comme il aimait le dire. C’était sa meilleure façon de traquer les moments de la vie ordinaire.

A l’opposé de Doisneau dont la majeure partie des photos les plus connues ont été composées pour l’occasion, Willy Ronis était un photographe de l’instant : « mis à part les photos de commande, j'ai fait de la photo buissonnière toute ma vie. Les plus reproduites sont des clichés que j'ai pris en marchant, au hasard. » Il préférait toujours les prises de vue réalisées sur le vif aux photographies posées qu’il ne s’autorisait que pour le nu. Seule entorse à sa propre règle, le Petit Garçon à la baguette (voir photo ci-contre) , un inconnu qu’il a fait courir trois fois et l'Enfant à l'avion, son propre fils qui ne voulait pas lancer l’avion plus de deux fois, pour ne pas risquer de le casser. Au deuxième lancer, celui-ci s’est brisé dans des cailloux.

 

Il n’aimait pas la violence et les choses désagréables. Il revendiquait en permanence une démarche honnête, même en reportage, rapportant avoir refusé un jour de faire pleurer un enfant qui attendait son père dans un hôpital, en lui disant que son père était mort comme le lui suggérait le journaliste qui l’accompagnait. « J'ai toujours beaucoup respecté les gens que je photographiais », « c’est pour ça que mes sujets ne m'ont jamais accusé de leur avoir volé leur image, de leur voler leur âme. » disait-il.

 

Eric Rosier (sources : L’Express, Le Nouvel Observateur, Le Monde, Le Figaro)

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Jeudi 17 septembre 2009

Le photographe français Willy Ronis est mort samedi 12 septembre à l’âge de 99 ans. C’était le dernier géant de la photographie française. Toute sa vie, il n’a jamais cessé de porter un regard tendre et attachant sur les personnes qu’il rencontrait, privilégiant les gens simples de la vie ordinaire, essentiellement à Paris. Willy Ronis a photographié de nombreuses pages d’histoire des Français, traversant toutes les époques de 1928  à 2001.

 

Partie 1/4

 




Témoin du 20ème siècle

Fils d'un émigré juif d'Odessa et d'une pianiste lituanienne, il est né à Montmartre en 1910. C’est au pied de la butte, dans un quartier populaire qu’il grandit. Tout d’abord intéressé par la musique, il joue du violon et rêve de devenir compositeur. Il rejoint cependant son père à son retour du service militaire en 1931. Malade, celui-ci lui demande de l’aider à tenir son studio photo situé boulevard Voltaire, à Paris. A la mort de son père, Willy Ronis exerce alors le seul métier qu’il connaisse : photographe. Le milieu populaire dans lequel il vit depuis son enfance, lui apporte un terreau fertile. Il photographie la vie des gens qui l’entourent, la plupart du temps directement dans la rue. Tout naturellement, il prend très tôt fait et cause pour les luttes sociales, couvrant les manifestations et les grèves des années 30. Il réalise son premier reportage, sur le 14 juillet 1936, celui du Front populaire. Sa photo d'une fillette coiffée d'un bonnet phrygien, brandissant le poing, est publiée dans "L'Humanité" (voir ci-dessus). Peu après en 1938, il couvre la grève aux usines Javel-Citroën (voir ci-dessous).

 

Pendant les heures sombres de l'Occupation, Willy Ronis refuse de porter l’étoile jaune et fuit en zone libre. Il vit alors de petits boulots, devenant l'assistant d'une peintre sur bijoux qui deviendra son épouse à la Libération. Photographe engagé, il adhère au parti communiste en 1945 pour le quitter 20 après et reprendre sa liberté. Malgré cela, il est resté toute sa vie fidèle à la cause de l’idéal communiste.

Après la Seconde Guerre mondiale, il est classé parmi les « photographes humanistes ». Rejoignant le « groupe des XV », il a fréquenté Sabine Weiss, Robert Doisneau, Edouard Boubat et Izis, dont il a été un ami très proche. En regardant les œuvres de ces deux hommes, on saisit immédiatement le regard qui les unissait.

C’est à cette époque qu’il découvre Belleville et Ménilmontant. Pour lui « c'était un peu un quartier de rêve », « plus villageois que parisien ». Dans les années 1950, il prend certaines photographies qui figureront parmi ses plus célèbres, notamment celles du Paris populaire.

Au cours des années 60, la presse privilégie les photographies du scoop et du choc, délaissant la photographie d'illustration. Une période difficile pour Willy Ronis qui avouait : « Moi, la photo choc, ça ne m'intéressait pas, ce n'était pas mon tempérament ».

 

Eric Rosier (sources : L’Express, Le Nouvel Observateur, Le Monde, Le Figaro)

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Lundi 14 septembre 2009
Voilà, ça y est, mes photos ont livrées et sont exposées à partir d'aujourd'hui aux Galeries Lafayette d'Orléans, jusqu'au début du mois d'octobre. Le magasin organise une opération commerciale intitulée "Femmes d'influence". Pour cela, Moïse Uri, le responsable de la communication du magasin d'Orléans, recherchait des photographies en rapport avec le thème. Pas facile, les véritables femmes d'influence ne se font pas photographier aussi facilement et surtout, une fois ces photographies prises, il n'est pas facile de les exposer faute d'en obtenir les autorisations. Bien évidemment, une telle exposition se fait impérativement avec contrats d'utilisation en règle.

J'aurai trois photographies en format 80x120 exposées en vitrine et 8 à 10 photographies 20x30 sous cadre 30x40 seront exposées dans l'espace "services client" du magasin. Voir ses photos en format 80x120 fait chaud au coeur. Celles-ci ont été imprimées sur de la bâche. Elles rendent vraiment bien malgré le rapport d'agrandissement qui fait peur au départ. Le capteur de mon D80 ne délivre qu'un format 30x45 (définition) en 300 dpi (résolution). C'est là que réside l'astuce. Un tel format ne nécessite qu'une résolution de 100 dpi, ce qui permet de multiplier la définition et d'atteindre les 80x120 sans peine. De près, les tirages sur bâche sont nettement moins à leur avantage par rapport à un tirage jet d'encre sur papier ad hoc, mais en prenant du recul, le format impressionne et les photographies rendent vraiment bien. Un excellent travail réalisé par une entreprise locale, Brodelec, dont un des membres de mon club photo y travaille. C'est d'ailleurs lui qui a effectué les tirages de mes photographies. Merci Philip !

Je poursuis donc ma collaboration avec ce magasin, après avoir exposé l'an passé à la même époque, quelques photos de tango. A ce sujet, j'ai fait une séance photo sur le tango samedi matin. Une superbe séance en extérieur dans les friches urbaines en plein centre-ville d'Orléans.

Les Galeries Lafayette d'Orléans accueillent l'élection de Miss Loiret le 24 septembre. Défilé de mode et de miss, animations en tout genre au programme de cette soirée. Je m'y rendrai en principe en espérant pouvoir y emmener un modèle pour réaliser une série dédiée au shopping.

Sous peu, vous trouverez des photographies de cette soirée et de mon exposition dans le magasin. Dernière information, j'expose en compagnie de mon complice et ami, Patrick Oury.

PS : 23h04, après un retour de mon ami Patrick, nos photos n'ont pas été installées aux Galeries Lafayette. Dire que la responsable des vitrines nous les demandait en urgence depuis 15 jours...
Par ERos - Publié dans : Texte
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