Le studio me démange. Cela fait un moment que je n'en ai pas fait et cela me manque. Le travail est différent en studio.
On produit moins de photos, mais elles sont plus travaillées. La pose à plus d'importance, l'expression du modèle doit être parfaite. C'est au
photographe d'y veiller et de guider le modèle. En même temps, le photographe est gêné par la faible luminosité. Des détails peuvent lui échapper car dans le viseur, on
ne voit pas bien.
Je n'ai encore pas baptisé mon Nikon D80 au studio. Il faut corriger cela rapidement. Le numérique est intéressant au studio, surtout pour les photographes débutant en studio. Le réglage des lumières est délicat et si celui-ci n'est pas bon, sur une pellicule on ne s'en aperçoit qu'au développement ou quand on a les tirages en mains. Mais là c'est trop tard et c'est raté. Le modèle n'est plus là... et puis lui dire que la série est ratée... C'est moyen, voire nettement moins encore.
Alors vive le numérique, on peut voir la photo après le premier déclenchement et savoir si c'est bon ou pas. Si tout est correct, on n'a plus qu'à se concentrer sur le modèle. On s'affranchit ainsi presque totalement de la technique pour le reste de la séance. Une sorte de garantie ou d'assurance en quelque sorte.
Tiens je n'ai pas signé cette photo ! ERos pour la première lettre de mon prénom et les trois premières de mon nom. Faciiiile ! Merci à mes parents.
Danse toujours...
Retour sur cette séance dans la maison vide d'un ami photographe (voir Patrick Oury dans mes Coups de coeur). Il venait juste de déménager et sa maison était vide, juste avant d'être vendue. Nous en avons donc profiter pour organiser deux séances photos avec le même modèle complaisant. Elle avait apporté plusieurs tenues et nous n'avons pas boudé notre plaisir. Ces deux séances furent un vrai régal photographique (si vous me permettez cette expression).
La grâce du mouvement de la danseuse. Les gestes et les
attitudes de cette discipline sont le charme même.
Pour ceux qui ne le sauraient pas encore, il existe une jolie plage près de Sully sur Loire. Il est très facile de s'y rendre : sur le pont, face à la ville, tournez à gauche après le pont et avant le château. Continuer sur 2 bons kilomètres et s'arrêter pour poursuivre à pied. N'oubliez pas d'emmener votre chère et tendre ou encore tout autre modèle interessée par le projet. Approchez pieds nus, le sable y est si doux que ce serait dommage de ne pas s'en priver.



Promesse tenue, voici le résultat d'une journée de labeur. Elle est terminée et
elle doit sécher un mois avant de passer au four pour une cuisson qui peut lui être fatale. Eh oui, le risque d'éclatement partiel ou total est réel si la moindre fissure ou une bulle d'air dans
la terre est présente. Au bout du compte ce sera ma cinquième pièce en terre.
Aujourd'hui c'est relâche. Je change d'activité pour faire un stage de sculpture
en argile. Voilà le résultat de mon dernier travail quand il était en cours de séchage. La technique change mais je garde mon thème de prédilection : la femme.


